De l’évidence de la digitalisation au sein des Services Financiers : l’informatisation n’est pas la digitalisation. Les services financiers traversent depuis plus d’une décennie une profonde transformation structurelle via l’émergence d’une concurrence inédite avec l’essor des fintechs et les GAFA, une révolution dans le paiement et les services bancaires avec l’impulsion de l’open banking, des évolutions réglementaires permanentes et une évolution notable des comportements des clients en attente d’une expérience fluide et décomplexée.

De l’évidence de la digitalisation au sein des Services Financiers : l’informatisation n’est pas la digitalisation. Les services financiers traversent depuis plus d’une décennie une profonde transformation structurelle via l’émergence d’une concurrence inédite avec l’essor des fintechs et les GAFA, une révolution dans le paiement et les services bancaires avec l’impulsion de l’open banking, des évolutions réglementaires permanentes et une évolution notable des comportements des clients en attente d’une expérience fluide et décomplexée.

Au cours des derniers mois, la pandémie de la covid-19 a révélé un phénomène courant de nos sociétés modernes, l’ultracrépidarianisme. Ce mot compliqué représente le comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée.

De l’évidence de la digitalisation au sein des Services Financiers : l’informatisation n’est pas la digitalisation. Les services financiers traversent depuis plus d’une décennie une profonde transformation structurelle via l’émergence d’une concurrence inédite avec l’essor des fintechs et les GAFA, une révolution dans le paiement et les services bancaires avec l’impulsion de l’open banking, des évolutions réglementaires permanentes et une évolution notable des comportements des clients en attente d’une expérience fluide et décomplexée.

Au cours des derniers mois, la pandémie de la covid-19 a révélé un phénomène courant de nos sociétés modernes, l’ultracrépidarianisme. Ce mot compliqué représente le comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée.

La cartographie des risques, ou la modélisation des risques, est un élément essentiel de toute stratégie moderne de gestion des risques. Il serait largement conseillé à toute organisation d’utiliser un logiciel de gestion des risques d’entreprise ou des outils informatiques de type GRC afin d’utiliser la fonctionnalité de cartographie des risques.

« Covid 19 », mouvement des gilets jaunes, grèves dans les transports, autant d’événements récents qui ont mis en exergue les fragilités des dispositifs de contrôle et de supervision des services financiers et la nécessité de les repenser. 

La pandémie actuelle de coronavirus a d’ores et déjà des impacts colossaux à tous les niveaux de la société ; particuliers, entreprises et gouvernements.
La sortie actuelle et progressive du déconfinement dans certains pays va permettre une reprise plus générale de l’activité. Cependant, les effets sur l’économie en général restent à déterminer sur les prochains mois et années.

La cartographie des risques, ou la modélisation des risques, est un élément essentiel de toute stratégie moderne de gestion des risques. Il serait largement conseillé à toute organisation d’utiliser un logiciel de gestion des risques d’entreprise ou des outils informatiques de type GRC afin d’utiliser la fonctionnalité de cartographie des risques.

La cartographie des risques, ou la modélisation des risques, est un élément essentiel de toute stratégie moderne de gestion des risques. Il serait largement conseillé à toute organisation d’utiliser un logiciel de gestion des risques d’entreprise ou des outils informatiques de type GRC afin d’utiliser la fonctionnalité de cartographie des risques.