À venir: IFACI 2018

Réglementation accrue, augmentation des risques avec l’avènement des nouvelles technologies… L’audit interne est en train de prendre de l’importance au sein des entreprises. Mais pour réaliser sa révolution, cette fonction doit davantage se digitaliser.

Les 15 et 16 Novembre 2018, au Beffroi de Montrouge, venez- contribuer aux réflexions sur l’évolution du métier de la GRC et de la gestion des risques dans son ensemble.

Comme le souligne l’étude de PwC, l’exploitation des nouvelles technologies – notamment la collaboration, l’extraction et l’analyse des données ainsi que l’automatisation – permettrait d’améliorer les process de l’audit interne, donc sa contribution à la performance de l’entreprise. En effet, l’étude rapporte que 75% des directions de l’audit interne qualifiées de « pionnières » contribueraient de manière significative à la performance de l’entreprise, contre 54% des « suiveuses » et 34% des « observatrices ».
« Les auditeurs internes, de par leurs recommandations, aident les entreprises à atteindre leurs objectifs de performance », souligne Jean-Marie Pivard, président de l’IFACI (Institut français de l’audit et du contrôle internes).

C’est précisément ce que EY commente dans notre dernière interview sur le futur de de la conformité contrôlée :

Pierre POURQUERY, Associé EY, secteur bancaire commente aussi :


« C’est précisément là que les visions d’OXIAL et d’EY convergent. Nous essayons de mettre en place une transformation fondamentale du contrôle et de la conformité. Prenons MIFID II par exemple, avec ses 400 pages de réglementations. Chaque page, chaque paragraphe, peut générer 50 à 60 nouveaux contrôles.

Si vous prenez une réglementation, la première question à vous poser est la suivante : à quel secteur de mon entreprise s’applique-t-elle ? Il vous faut accorder cette réglementation ainsi que les éléments la composent avec tous vos différents domaines d’activités. Avant tout, vous avez besoin d’une liste globale et exhaustive des risques.

Il est nécessaire ensuite de mettre en place pour chaque risque les bons contrôles. Vous vous retrouvez donc avec une longue liste de contrôles et vous devez, pour chacun d’entre eux, décider si la périodicité doit être journalière ou mensuelle, selon la part de risque que vous êtes prêts à prendre.

Lorsque vous avez enfin déterminé le contrôle, il vous reste à estimer la part que les régulateurs veulent accorder aux évaluateurs externes. Et il ne s’agit pas seulement des régulateurs, le secteur l’exige aussi. Les banques doivent donc respecter une législation de secteur, et la liste de celles qui s’y conforment est rendue publique. Les clients d’une banque auront accès à cette liste ; on peut aisément imaginer les répercussions pour une banque qui n’y figurerait pas.

Les banques savent donc quels contrôles sont nécessaires, et une évaluation indépendante vérifiera si le contrôle est effectué ou pas. Si les contrôles ne sont pas mis en place, la banque doit décider – mettre en œuvre un nouveau contrôle ou pas ? Cela peut coûter cher, mais la banque peut aussi décider qu’elle préfère prendre le risque. C’est une décision majeure, qui ajoute à la difficulté d’assurer la viabilité d’une entreprise.

Ce qui a commencé par des réglementations se termine par des décisions professionnelles cruciales autour des questions de contrôle et de l’entreprise. Mais ce que les banques n’ont pas fait dans le passé, c’est d’associer tous les systèmes – et c’est précisément ce qu’OXIAL et EY font. »


Tenter la conformité en interne exclusivement peut être une approche risquée, difficilement justifiable d’un point de vue économique, en particulier pour une organisation à taille humaine qui souhaite s’équiper de solutions GRC.

Il existe cependant une autre approche selon Oxial : la conformité digitale supervisée. Parce que la conformité est un processus continu, plutôt qu’un projet ponctuel, et que l’approche digitale a beaucoup plus de sens dans le monde numérique dans lequel nous vivons.

En quoi Oxial peut vous aider simplement dans la collecte et analyse de tous les risques auxquels votre société doit faire ?

Apprenez-en plus et parlez-nous personnellement à l’IFACI 2018 :

Il est lié au soutien d’un panel d’experts, de conseillers et d’auditeurs externes qui connaissent les exigences de conformité qui vous impactent et qui ont l’expertise, l’expérience et le savoir-faire pour s’assurer que vous êtes en conformité et pouvez le démontrer.

Une telle approche offre un processus continu et sans rupture et à des coûts compétitifs. Venez découvrir sa facilité de mise en œuvre, les acteurs qui la supportent déjà, et les retours immédiats de cette approche innovante.

Dans « Speed Meetings » in One To One, nous répondons à vos questions et essayons de trouver des solutions qui fonctionnent pour vous :

Contactez-nous SVP pour une réunion privée.

Conformité Digitale : Mythe ou Opportunité ?

  • D‘un processus contraignant d’audit de conformité vers un processus digital sans encombre.

  • Quels sont les bénéfices liés à la digitalisation de l’audit de conformité ?

  • Comment pouvez-vous réduire vos risques de non-conformité et anticiper les risques de fraude interne ?

  • La conformité digitale est-elle le nouveau paradigme pour atteindre une conformité règlementaire ?


Rendez-vous les 15 et 16 novembre 2018 pour la conférence IFACI.

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Jean-Charles Spanelis

Sales Director

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